« Féminicides : où est la grande cause du quinquennat ? », c’est le titre de la tribune que signent la sénatrice de Vendée Annick Billon (UDI) ainsi que 140 sénateurs et sénatrices dans le quotidien Libération, ce vendredi 5 juillet. « Les faits sont là : des femmes meurent toute l’année. Ne nous y trompons pas : ce sont nos mères, nos sœurs, nos amies, nos voisines, nos collègues », écrivent les sénateurs dans Libération. « Il serait faux de dire que rien n’a été fait », nuancent ces élus. Mais, dans le même temps, ils constatent : « Chaque nouveau décès, chaque marche blanche illustre de manière tragique que dans ce domaine notre pays piétine au lieu d’avancer. »

Les signataires du texte réclament plusieurs mesures concrètes.  « Il faut désormais se doter de magistrats, de policiers et de gendarmes spécialisés, présents dans tous les territoires. » Ils demandent aussi une meilleure « accessibilité » des foyers pour les femmes victimes de violences, foyers dans lesquels « les places manquent ».

Enfin, les sénateurs réclament des ressources pour les associations, « bras armé » du secrétariat d’État aux droits des femmes : « Les associations qui œuvrent au quotidien contre les violences faites aux femmes ont besoin de moyens renforcés et d’un engagement pluriannuel de la part de l’État. »

Ouest France

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