Commerces : la sénatrice répond au député

La polémique sur la question de la fermeture des commerces non essentiels continue. Annick Billon répond à Stéphane Buchou.

La lettre ouverte « aux illusionnistes de la politique », signée par le député La République en marche des Sables-d’Olonne, Stéphane Buchou, n’est pas du goût de la sénatrice vendéenne Annick Billon (UDI). Elle « s’indigne », de son côté, « des propos désobligeants tenus par le député de la majorité présidentielle ».

Le sujet ? La défense des commerces « non essentiels » privés d’ouverture pendant le deuxième confinement. Sans les nommer, le député renvoyait dos à dos les initiatives notamment prises par la maire des Herbiers Véronique Besse (un arrêté municipal finalement retoqué par le tribunal administratif) et le sénateur Bruno Retailleau (une pétition).

« Un dialogue illusoire »

Annick Billon commence par rappeler : « Le Sénat avait voté à l’unanimité un amendement qui prévoyait d’accorder au préfet, à titre dérogatoire et lorsque les conditions sanitaires le permettent, la possibilité d’ouvrir des commerces de vente au détail. Cet amendement a été majoritairement salué par les maires qui en ont déploré le retrait par le gouvernement. »

La sénatrice évoque par ailleurs « les élus de terrains qui osent et proposent ». Pour elle, « il est regrettable que leur implication pour lutter contre la pandémie et accompagner leurs concitoyens se heurte à un dialogue illusoire avec le gouvernement et sa majorité. »

Skippeuses

Les six femmes engagées sur le Vendée Globe ont reçu un courrier de la sénatrice de Vendée Annick Billon, également présidente de la délégation aux droits des femmes au Sénat. « Je me réjouis de la présence féminine lors de la neuvième édition du Vendée Globe », écrit l’élue aux six navigatrices en course. Un record.

 

Ouest France

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