Ce mardi 21 mai, la sénatrice de la Vendée Annick Billon a voté en faveur du projet de loi pour une école de la confiance tel qu’amendé par le Sénat.

Annick Billon considère que « le texte ainsi modifié répond davantage aux préoccupations des acteurs concernés. La suppression des établissements publics des savoirs fondamentaux (EPSF), votée par notre chambre, dont la création avait suscité un rejet catégorique de la part des collectivités, témoigne de l’attachement du Sénat à faire valoir l’esprit de concertation. » 

Pour Annick Billon, l’abaissement de l’âge obligatoire de l’instruction de six à trois ans, prévu à l’article 2 du projet de loi, est une bonne chose. « Je salue cette mesure qui acte dans la loi une réalité. Aujourd’hui 97% des enfants sont scolarisés dès l’âge de trois ans. De plus, l’introduction par le Sénat d’un mécanisme de compensation du surcoût lié à cet abaissement permettra aux collectivités de disposer des moyens nécessaires à son application. »

La création d'un  véritable statut d’accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), associé à une formation professionnelle continue apportera davantage de sécurité à une profession précaire largement féminisée. Il favorisera d'autre part un meilleur accueil des élèves en situation de handicap. L’instauration de la première visite médicale obligatoire permettra une meilleure appréhension de certains troubles et des cas de violences intrafamiliales. 

Elle se félicite par ailleurs des contributions du groupe Union Centriste, qui par la voix de son chef de file, Laurent Lafon, a permis de tempérer la systématisation de la retenue sur les allocations familiales des parents dont les enfants seraient trop souvent absents. Pour la sénatrice de la Vendée « cette disposition visera à prévenir avant de punir ».

Si le constat d’une école républicaine encore trop inégalitaire est partagé par tous en dépit d’importants moyens, Annick Billon souhaite que ce texte puisse poser les jalons d’un même accès à l’éducation et à la formation dans le respect des différences.

Elle attend désormais que ce texte, adopté avec 213 voix et modifié par le Sénat, soit préservé lors de son passage en commission mixte paritaire.

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