Jeudi 22 mars 2018

 

Annick Billon, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat, est intervenue le 13 mars, au siège des Nations Unies, à New York pour présenter le rapport sénatorial « Femmes et agricultrices, pour l’égalité dans les territoires » lors de la réunion parlementaire organisée par l’Union interparlementaire (UIP) et ONU Femmes.

Le lendemain, 14 mars, elle a été reçue au Consulat général de France par la Consule générale Anne-Claire Legendre. Elle a aussi rencontré plusieurs acteurs économiques expatriés à New York.

Ce déplacement de deux jours s’inscrivait dans le cadre de la 62e session de la Commission de la condition de la Femme dont le thème était « Les parlements au service des femmes et des filles en milieu rural ».

Annick Billon était accompagnée de Sophie Errante, députée et présidente exécutive du Groupe français de l’UIP.

En 2017, la délégation aux droits des femmes du Sénat avait publié un rapport sur la situation des femmes dans l’agriculture. Les sénateurs vendéens Annick Billon et Didier Mandelli y avaient contribué.

« Le rapport émet 40 recommandations relatives à l’installation, le statut, la représentation, l’accès à la formation, la santé, les violences faites aux femmes en milieu rural », indique la sénatrice pour qui « les recommandations émises dans le rapport du Sénat français revêtent des problématiques universelles et sont, à ce titre, transposables dans le monde. »

Les femmes, maillon du développement

Dans une résolution adoptée en assemblée générale, l’ONU actait d’ailleurs l’importance de

la participation des femmes au développement. « Il importe de revoir les politiques et stratégies agricoles pour que la fonction cruciale des femmes s’agissant d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle soit reconnue et dûment prise en compte dans les interventions à court et à long termes visant à faire face à l’insécurité alimentaire, à la malnutrition et aux crises alimentaires dans les pays en développement. »

Le 14 mars, Annick Billon a rencontré Yannick Glémarec, directeur exécutif adjoint aux politiques et programmes d’ONU- Femmes. Ce dernier confiait que « Le travail d’ONU-Femmes est essentiel mais la France arrive au 6e rang des pays francophones dans la contribution à son financement ».

Annick Billon déplore ce constat alors que l’égalité entre les hommes et les femmes a été déclarée grande cause nationale du quinquennat par le Président de la République.

 

Journal des Sables

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