Lundi 27 mars 2018

Dans le cadre de la Semaine nationale de l’artisanat, organisée par la chambre de métiers, qui s’est déroulée du 16 au 23 mars, Annick Billon, sénatrice déléguée aux entreprises, a participé à l’opération « Artisan d’un jour ». Elle a découvert la société de Stéphane Dillet, spécialisée dans l’agencement de commerces.

« C’est toujours important que les élus s’intéressent à l’artisanat, commence Annick Billon. Cette visite me permet d’appréhender le métier de Stéphane et Véronique Dillet et leurs difficultés. Les employeurs doivent remplir beaucoup de documents administratifs. Ensemble, nous identifions les problèmes : les déclarations, les procédures administratives, l’accessibilité, la sécurité... »

Besoin d’une visibilité à terme

L’entreprise Dillet agencement a été créée en 1955, par George Dillet. Il l’a transmise à son fils André. Stéphane, fils d’André, l’a reprise, à 25 ans, en 1997. Puis, il a transféré son siège au 4, rue du Moulin-Neuf. L’entreprise, et ses 15 salariés, s’est bien développée dans le créneau de l’agencement de boulangeries ; elle aménage aussi des locaux commerciaux.

Pour Véronique Dillet : « Nous sommes conscients de la nécessité de former des apprentis, mais nous nous heurtons à l’incompatibilité de leurs horaires, limités à sept heures, avec ceux des ouvriers. » Stéphane voudrait pouvoir sécuriser et pérenniser la structure de son entreprise, préparer l’avenir et sa transmission : « Avoir une visibilité à terme, pour pouvoir faire des choix. »

De ce point de vue, Annick Billon se félicite de l’évolution du statut de conjoint et surtout de celui du conjoint collaborateur, socialement protecteur et peu coûteux pour les entreprises.

 

Ouest France

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