La sénatrice UDI Annick Billon, présidente de la délégation aux droits des femmes, se dit « déçue » par les annonces du gouvernement suite au Grenelle des violences conjugales.

Selon elle, « les moyens humains, financiers et législatifs demeurent insuffisants pour affirmer une grande cause du quinquennat ». L’élue souhaite que ce Grenelle ne demeure pas « une simple communication de plus. Des vies en dépendent. L’ensemble des mesures doit se concrétiser rapidement en actions avec l’octroi de crédits suffisants. »

Ouest France

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