Un amendement au projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire- déposé par la sénatrice Annick Billon, Anne-Catherine Loisier et Loïc Hervé – a été adopté ce jour au Sénat. Il prévoit que, « dès la publication de la présente loi, un décret devra définir les conditions dans lesquelles les plages et les forêts sont ouvertes au public pour la pratique d’une activité sportive individuelle ». La sénatrice considère que « c’est un premier pas sur la plage abandonnée ».

Après le vote au Sénat, le projet de loi doit être voté à l’Assemblée Nationale. « Il revient aux députés de permettre à ce que les habitants du bord de mer puissent profiter à nouveau d’un espace de liberté si essentiel à leur équilibre de vie ».

Après l’annonce du maintien de la fermeture des plages malgré le déconfinement, la sénatrice a interpellé par courrier la ministre des sports et le Premier ministre. Ce mardi 5 mai, avec son collègue Bruno Retailleau, elle a adressé un nouveau courrier, cosigné par plusieurs sénateurs et des maires de communes littorales françaises (dont une grande majorité des communes littorales de Vendée), pour défendre le concept de plage dynamique « un espace où il est possible de pratiquer, tout en respectant les mesures barrière, une activité physique sur le sable et dans l’eau ». Les 50 cosignataires sont convaincus que la diversité des lieux de pratique (ville, campagne, forêt, plage) permettra de mieux respecter la distanciation physique, essentielle pour prévenir les risques de propagation du Covid-19. 

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