La sénatrice Annick Billon regrette le manque constaté de moyens mis à la disposition de certains établissements scolaires à l’occasion de cette rentrée des classes.

Annick Billon déplore la fermeture de classes dans plusieurs établissements, notamment à l’école de la Pironnière des Sables d’Olonne et à l’école Paul-Émile Victor de Saint-Georges-de-Pointindoux. Malgré son investissement aux côtés des élus, des enseignants et des parents d’élèves, « l’argument de la baisse des effectifs a prévalu sur la problématique des classes surchargées. Ces décisions vont à l’encontre de la loi sur l’école de la confiance, promulguée le 26 juillet 2019. »

Ces nouvelles fermetures de classe relancent tout l’intérêt que présente la convention ruralité, défendue par son collègue de l’Ariège Alain Duran. « Je milite auprès de la préfecture, de l’académie et des élus depuis juin 2018 pour la mise en œuvre de la convention ruralité sur la Vendée. Dans d’autres départements, cette organisation a permis d’éviter que ces situations pénibles de fermetures se renouvellent chaque année. Je salue la réflexion menée par le département, l’association des maires et les services de l’État sur le sujet depuis quelques mois ».

La sénatrice suivra, par ailleurs, de près le manque d’AESH et la situation compliquée que cela engendre pour les familles, « le rectorat a assuré que cela était dû à une organisation défaillante en interne et qu’il se donnait les moyens d’y répondre au plus vite. »

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