Mme Annick Billon attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de la relance sur la nécessaire augmentation des moyens en faveur de l'aide alimentaire. 
Le Secours populaire, la Croix-Rouge et les Restos du cœur ont constaté un accroissement des demandes d'aide. La crise économique engendrée par la crise sanitaire ajoute de la précarité à un nombre croissant de personnes et celle-ci ne se limite pas aux grandes agglomérations... Chômage partiel, fin de droits, absence de travail saisonnier, non-renouvellement du travail intérimaire… de plus en plus de personnes ne peuvent plus subvenir à leurs besoins primaires : se nourrir, se vêtir, se loger. Ce besoin d'aide concerne par ailleurs de nouvelles catégories de personnes. C'est notamment le cas pour des étudiants qui n'ont pas pu travailler durant l'été ou durant l'année scolaire et ne peuvent accéder aux restaurants universitaires. 
Parallèlement, la hausse de la précarité entraîne une baisse des dons au profit des associations caritatives qui, de surcroît, sont confrontées à la baisse des dons en nature des grandes surfaces plus vigilantes sur les stocks. 
L'aide exceptionnelle de novembre 2020, débloquée par le Gouvernement, s'ajoute à celle versée au printemps à l'occasion du premier confinement. Or, les aides ne sont pas à la hauteur des montants attendus et les mesures d'urgence ne répondent pas à la crise structurelle en cours. 
C'est pourquoi elle lui demande de renforcer les dispositifs au profit des associations d'aides alimentaires et d'anticiper le plan grand froid.

 

En attente de réponse du Ministère de l'économie, des finances et de la relance



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