La sénatrice Annick Billon a sollicité également le ministre de la Santé en lui adressant une lettre en date du 4 novembre. Revenant sur la situation critique des services des urgences en Vendée, la sénatrice a réclamé l'octroi d'une réserve sanitaire pour le département, à l'image de se qui se pratique depuis le 1er novembre en Mayenne.

« Ce n'est pas la panacée », concède Annick Billon pour qui cette réserve sanitaire n'a pas vocation à résoudre la crise mais à en éviter les effets les plus dra-matiques.

Une réserve sanitaire, placée sous l'égide du ministère de la Santé, regroupe des profession-nel de santé, libéraux, salariés ou retraités, prêts â être mobi-lisés quand le besoin s'en fait sentir pour assurer la continuité d'un service. « Je demande la mobilisation de médecins urgentistes en Vendée pour permettre d'assurer un service continu dans nos hôpitaux, prioritairement à Luçon, Montaigu et aux Sables-d'Olonne ».

Annick Billon n'a pas encore reçu de réponse de la part du ministre.


 
Journal des Sables

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