Quatre mois après la chute de Kaboul, la mobilisation en France pour les femmes prises au piège des Talibans ne faiblit pas. Le point sur les actions concrètes.

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Du côté des politiques

Le 25 novembre, lors de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la sénatrice Annick Billon (Union centriste, Vendée), présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat, a organisé une table ronde dédiée aux Afghanes et aux actions que peuvent envisager la France et la communauté internationale. «Nous devons penser à celles, une majorité, qui n’ont pas pu fuir et vivent sous la charia, et qui, victimes de trafics d’êtres humains, restent en danger. Pour elles, nous devons dialoguer avec les talibans, non pas pour cautionner leurs actions mais pour maintenir la pression sur eux», estime la sénatrice. De nombreuses actions sont discutées, comme celles d’obliger les pays qui veulent participer aux prochains Jeux olympiques à avoir des délégations mixtes. Depuis le mois d’août, les Afghanes n’ont plus aucun droit, pas même celui de faire du sport. Puisque leur corps doit disparaître.

Émilie Lopes

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