« Alors même que les droits des femmes se sont trouvés fragilisés partout dans le monde en raison de la crise sanitaire, les femmes afghanes pourraient ne plus avoir le droit d’étudier, de travailler, ni parfois même de vivre », s’émeut Annick Billon, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat, dans un communiqué, après le retour au pouvoir des talibans en Afghanistan. « Notre devoir est de tout faire pour les protéger et de condamner le piétinement par les talibans des droits fondamentaux de toutes les femmes et les filles d’Afghanistan », poursuit l’élue vendéenne.

La délégation évoque « un coup terrible porté aux droits des femmes en Afghanistan » et « en appelle à la mobilisation de la communauté européenne et internationale pour protéger celles qui sont condamnées à revivre les heures les plus noires de l’histoire récente de leur pays, avec l’application stricte de la charia par le pouvoir taliban ».

Ouest France

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