De son côté, la sénatrice Annick Billon a écrit au Premier ministre pour demander « un soutien à l’ensemble de la filière ».

Outre les éleveurs elle entend soutenir les abattoirs vendéens, exposés à un risque d’arrêt partiel ou total de leur activité : « À l’instar des mesures appliquées pendant la Covid, il convient d’envisager la prise en charge du chômage partiel. Faute de quoi, des abattoirs pourraient fermer et de nombreux salariés qualifiés s’orienter vers d’autres métiers. La reprise de l’activité, envisageable courant juillet, n’en serait rendue que plus difficile ».

Elle en appelle à reconnaître « le cas de force majeure » pour que les producteurs ne soient pas encore plus touchés par la crise, notamment face à la menace de pénalités de la part de distributeurs redoutant une pénurie.


 
Ouest France

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