La sénatrice Annick Billon salue les annonces gouvernementales relatives à la stratégie régionale des investissements Ségur en Pays de la Loire « même si cela reste insuffisant au regard des besoins sur notre territoire. Il est plus question de rattraper le retard, de réduire les déficits que de penser l’avenir ».

Depuis le début de son mandat, Annick Billon interpelle régulièrement le gouvernement et l’Agence Régionale de Santé sur les problématiques de la santé en Vendée. Environ 20 % des vendéens n’auraient pas de médecin généraliste. « Les investissements structurants sont nécessaires mais ne permettent pas de combler l’absence de professionnels : Urgences, médecine légale, médecine générale, gynécologues... C’est une préoccupation majeure des élus rassemblés au Congrès des Maires cette semaine ». Avec la fin du numerus clausus cette année, il est possible d’envisager un retour à un nombre acceptable de médecins d’ici 10 ans, « Les problèmes d’accès aux soins demeureront malgré les millions ».

Enfin, la sénatrice rappelle que, « avant la pandémie, nous étions persuadés d’avoir le meilleur système de santé, cher mais performant. Aujourd’hui, avec la crise de la Covid-19, nous savons que notre système de santé est plus coûteux que performant. Une réforme systémique s’avère nécessaire et urgente ».

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