La sénatrice Annick Billon, présidente de la délégation aux droits des femmes, salue la décision de la WTA (Women’s Tennis Association, organisation internationale de tennis féminin) de suspendre immédiatement tous les tournois WTA en Chine en réaction à l’affaire Peng Shuai, « au-delà des aspects sportifs et financiers, ce boycott est un geste politique fort en faveur du droit des femmes et des Droits de l’Homme ».

Ce 25 novembre, la délégation aux droits des femmes du Sénat a organisé une table-ronde sur la situation des femmes en Afghanistan. Le retour au pouvoir des talibans, en août dernier, a plongé le pays dans une crise humanitaire profonde. Le sort des femmes afghanes reste plus que jamais préoccupant. À l’instar de la WTA, la sénatrice souhaite que les fédérations et les organisations internationales s’engagent à respecter, comme le veut le mouvement olympique, l’égalité entre hommes et femmes. « Le sport est une vitrine pour de nombreux pays. Seuls devraient pouvoir s’exposer ceux qui respectent l’égalité et la liberté ».

Suite aux accusations d’abus sexuels contre un haut dirigeant communiste chinois, la tenniswoman chinoise Peng Shuai a disparu pendant quelques jours et des doutes subsistent sur la véritable liberté de mouvement et de parole de la joueuse, ex-numéro 1 mondiale du double et star dans son pays. Selon le président de la WTA Steve Simon, « Peng Shuai n’est pas autorisée à communiquer librement et a subi des pressions pour revenir sur ses allégations d’abus sexuels ».

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies destinés à améliorer la performance de ce site et à vous proposer des services et contenus personnalisés.

X